Aucun des tests publiés sur ce modèle ne consacre de section à ses défauts, alors que c’est une des questions les plus posées sur Google à propos de la marque. Les voici, rassemblés.
Le poids. 480 grammes, c’est trois fois le Premium. Sur une séance courte, ça passe. Sur une séance longue, le bras fatigue.
Le tarif. 209 euros, c’est le plus élevé du catalogue, et l’écart avec un Classic ou un Liberty ne se justifie que si la 3D Pleasure Air te convient. Or c’est précisément ce que tu ne peux pas savoir avant d’acheter.
La sensation, qui ne fait pas l’unanimité. Un tiers des acheteuses d’Amazon la trouve décevante. Ce n’est pas un détail statistique, c’est une chance sur trois de ne pas y trouver ton compte.
Les boutons durs, relevés par Les Numériques, qui obligent à appuyer fermement au moment où on a le moins envie de forcer.
La fiabilité du chargeur, signalée dans plusieurs avis, et déjà reprochée à d’autres modèles de la marque.
Un usage en duo compliqué. La tête est large et l’appareil encombrant, ce qui laisse peu de place pour une pénétration simultanée. Le Womanizer Next Duo existe pour ça, mais c’est un autre produit, et un autre prix.