Club échangiste à Aix-les-Bains : ma soirée au Cap Folly

J’avais déjà écrit sur le club libertin des Jardins de Bao, où j’étais allé seul un soir de semaine. Cette fois c’était une soirée d’un tout autre genre, avec quelqu’un.

Ce qui suit raconte ce qui s’est passé. C’est publié avec son accord, et c’est même elle qui a proposé que je l’écrive.

Le Cap Folly en pratique

L’établissement se trouve à Aix-les-Bains, sur la route d’Annecy, à un quart d’heure du Cléo de Chambéry et des Jardins de Bao à Drumettaz-Clarafond.

Comme partout en Savoie, les couples entrent sans difficulté, les femmes seules aussi, et les hommes seuls sont contingentés selon les soirs. Pièce d’identité demandée à l’entrée, adhésion sur place.

Deux ambiances dans le même lieu

C’est la particularité de l’endroit, et ce qui le rend agréable : les espaces sont séparés en deux niveaux qui ne se ressemblent pas.

En bas, c’est un spa. Jacuzzis, sauna, douches et un premier bar. On y vient en serviette, on discute, on se baigne, et il ne s’y passe rien de plus si on n’en a pas envie. Beaucoup de visiteurs restent là toute la soirée.

En haut, c’est un club. Musique plus présente, un second bar, et les salles plus discrètes : chambres fermées, pièces sombres, coins où l’on ne distingue plus grand chose.

On y trouve aussi une croix de Saint-André, l’équipement classique des clubs libertins qui proposent un espace un peu plus orienté BDSM. Elle est fixée au mur et reste libre d’accès.

Cette séparation entre les deux niveaux change tout par rapport à un établissement où tout se mélange. On choisit son étage, donc on choisit son ambiance, et on monte quand on se sent prêt sans que personne ne vous pousse.

C’est aussi ce qui rend l’endroit fréquentable pour une première fois en couple : rien n’oblige à quitter le spa, et beaucoup de visiteurs ne montent jamais.

Quand y aller

Le soir où j’y étais, il n’y avait pas grand monde. Je le dis parce que c’est vrai, et parce qu’un avis qui ne dit que du bien ne sert à rien : un établissement à moitié vide, ce n’est pas la même expérience qu’un samedi de pleine affluence.

Cela dit, pour une première visite, un soir calme est un avantage. On prend ses repères, on observe, et on n’est pas obligé de décider quoi que ce soit dans les dix premières minutes.

Les soirées à thème du week-end attirent nettement plus de monde. Les horaires démarrent en fin de journée et se prolongent tard dans la nuit, comme dans la plupart des clubs libertins de la région.

Deux réflexes avant de se déplacer : regarder le programme de la soirée, qui conditionne l’affluence et parfois la tenue attendue, et vérifier les conditions d’entrée du jour pour les hommes seuls, qui varient d’un soir à l’autre dans tous les établissements du secteur.

Les autres clubs échangistes autour d’Aix-les-Bains

Le département compte plusieurs adresses à moins de vingt minutes les unes des autres, ce qui est beaucoup pour une zone de cette taille.

Le Cléo, du côté de Chambéry, se présente comme accessible aux débutants et organise des soirées à thème régulières.

Les Jardins de Bao, à Drumettaz-Clarafond, mise davantage sur son espace balnéo. J’y consacre un avis détaillé.

Le Malinka, à Aix-les-Bains également.

Plus loin dans les Alpes, d’autres établissements existent du côté de Grésy-sur-Aix et vers la vallée du Rhône, mais je n’y suis pas allé et je m’abstiens d’en parler.

En pratique, la différence entre ces clubs tient moins aux équipements, très semblables d’un lieu à l’autre, qu’à la fréquentation du soir où vous venez. Un même endroit peut sembler désert un mardi et bondé le samedi suivant.

Ma soirée au Cap Folly

Nous sommes arrivés chacun de notre côté. Elle n’habite pas là où j’habite, et se retrouver sur place plutôt que d’arriver ensemble change déjà quelque chose : on se cherche du regard dans un lieu où l’on ne connaît personne.

Nous avons commencé en bas, dans le jacuzzi.

Tranquillement, sans rien précipiter et sans se cacher non plus. C’est un club, personne ne fait semblant de ne pas voir, et c’est justement ce qui met à l’aise.

C’est là qu’elle m’a dit ce qu’elle voulait.

Qu’elle avait envie de gicler. Et que tout le monde la voie gicler.

Elle l’a dit comme ça, simplement, entre deux phrases sur autre chose. Le reste, je le savais déjà : je la connais, et je sais ce que ça lui fait quand on la traite de petite salope qui gicle au moment où ça arrive.

J’ai souri. On a ri, puis on est passés à autre chose et on a parlé de tout et de rien pendant un moment. Mais c’était posé : s’il y avait du monde ce soir là, c’est comme ça que la soirée finirait.

À un moment nous avions trop chaud, alors nous sommes allés nous installer dans une des salles.

Je me suis occupé d’elle. Longuement. Une heure et demie, peut-être deux, je ne saurais pas dire. Pas pour préparer quoi que ce soit, simplement parce que j’en avais envie et que nous étions encore tous les deux. Je l’ai léchée en prenant tout mon temps, sans chercher à aller ailleurs, jusqu’à ce qu’elle ne sache plus quoi faire de ses jambes.

C’est seulement après que nous sommes montés découvrir la partie club.

Salle privée d un club libertin avec lits bas et rideaux clairs

Nous nous sommes posés dans une pièce sombre et j’ai recommencé. Elle s’est mise à me sucer en même temps, et c’est là que deux hommes se sont approchés.

Ils ne sont pas intervenus. Ils regardaient. L’un des deux se tenait plus en retrait, visiblement moins sûr de lui.

C’était exactement ce dont elle avait parlé en bas.

Alors je l’ai amenée là où je sais l’amener, avec les doigts, sans me presser, jusqu’à ce que ça monte pour de bon. Et elle a giclé.

Devant eux. C’est ce qu’elle voulait depuis le jacuzzi : gicler devant des hommes qui la regardent, et qu’ils la voient dans cet état là. Pas une démonstration, une envie à elle, dite une heure plus tôt entre deux éclats de rire.

Après ça, le plus entreprenant des deux s’est approché.

Ça s’est fait naturellement, sans que personne ait à demander quoi que ce soit. Elle était allongée sur le dos, la tête renversée en arrière, et elle s’est retrouvée au niveau de mes fesses. Elle y a mis la langue toute seule, sans que j’aie rien dit.

Elle s’occupait de mon cul pendant que l’autre lui léchait la chatte, et elle a continué comme ça sans jamais s’arrêter.

Je lui ai dit de s’en occuper correctement. De bien lui bouffer la chatte à cette salope, et de ne pas traîner pour la lui mettre.

Ensuite elle s’est mise à quatre pattes, les reins creusés, et elle s’est fait prendre en levrette.

Elle ne voulait sucer personne d’autre que moi. C’était clair depuis le début et elle s’y est tenue. Mais elle voulait se faire prendre et avoir une queue dans la bouche en même temps, alors elle s’est retrouvée exactement comme ça : défoncée par derrière avec ma queue dans la bouche, incapable de dire quoi que ce soit.

Il a fini dans la capote. Moi dans sa bouche, quelques instants après.

Et puis il l’a remerciée. Simplement, sans en faire des tonnes, avant de s’écarter et de nous laisser. L’autre, celui qui était resté en retrait, n’avait pas bougé de la soirée.

C’est peut-être le détail que je retiens le plus. Tout s’est fait sans un mot de trop, sans que personne force quoi que ce soit, et cela s’est terminé par un merci.

Nous nous sommes remerciés tous les deux aussi, après, quand nous nous sommes retrouvés seuls.

Parce que rien de tout cela n’était prévu. Ce qu’elle voulait, c’était gicler et qu’on la regarde prendre du plaisir. Point. Qu’un homme finisse par la lécher, puis par la prendre, ce n’était pas au programme, et nous n’en avions pas parlé.

C’est arrivé parce que c’était le bon moment, dans le bon endroit, avec quelqu’un qui a su attendre. Ce genre de soirée ne se planifie pas, elle se laisse arriver ou pas.

Et après

Ce que je lui ai fait ce soir là, je l’explique en détail dans mon guide pour faire squirter une femme. Il n’y a aucun secret, seulement du temps et un geste précis.

Si tu veux comparer les adresses, j’ai écrit un avis détaillé sur le club libertin des Jardins de Bao, à quinze minutes de là.

Et si tu préfères lire plutôt que sortir, j’écris des histoires érotiques à lire seule, dans le même registre que ce récit.