Le Womanizer Premium Eco est le seul modèle de la marque dont la batterie peut être changée. C’est le sens de sa conception écologique : plutôt que de jeter l’appareil entier quand la batterie rend l’âme, on ouvre le corps et on remplace la cellule.
L’outil d’ouverture livré dans la boîte sert à cela. Il soulève le couvercle du compartiment, la batterie se retire, une neuve se remet à sa place.
Encore faut-il le reconnaître : cet outil est un médiator rose, du même Biolene que le corps du jouet, et il est accroché au cordon de la pochette en coton. Rien sur lui n’indique sa fonction, et il part facilement avec l’emballage.
La pièce à acheter est une batterie cylindrique lithium-ion 3,7 volts, format 14500. Ce n’est pas une pile AA, malgré la ressemblance de taille, et en mettre une endommagerait l’appareil.
Une batterie de ce type tient environ 300 cycles avant de faiblir. À raison de deux charges par semaine, cela fait presque trois ans, et cela explique aussi les pannes précoces : un exemplaire resté longtemps en stock, exposé à la chaleur, arrive déjà entamé.
Autrement dit, une partie des 57 % d’avis à une étoile décrit une panne qui se répare pour le prix d’une batterie. Rien sur la fiche produit ne le dit clairement.