Cinq erreurs empêchent de squirter, et aucune n’est vraiment une question de technique.
Aller au point G trop tôt. Faites monter l’excitation d’abord : tant qu’elle n’est pas installée, cette zone reste peu réactive et la stimulation devient inconfortable. Le clitoris passe en premier.
Rester trop doux. La crainte d’appuyer trop fort mène à une pression insuffisante, qui ne déclenche aucun squirting.
S’arrêter quand elle dit avoir envie d’aller aux toilettes. C’est justement le signal qu’il ne faut pas interrompre. S’arrêter là, c’est couper le processus juste avant l’arrivée.
Changer de mouvement sans arrêt. Varier paraît être une bonne idée, mais chaque changement remet le compteur à zéro.
En faire un examen. Dès que cela devient une performance à réussir, elle le sent et le lâcher-prise disparaît.
Cela marche aussi ailleurs que dans une chambre. J’ai raconté une soirée en club échangiste où la personne qui m’accompagnait voulait précisément gicler devant d’autres, et où c’est arrivé exactement comme décrit ici.
Il n’y a pas de durée type. Comptez au minimum vingt à trente minutes avant d’espérer quoi que ce soit, la préparation comptant autant que le geste. Une femme fontaine y arrive parfois en quelques minutes, une autre après plusieurs tentatives réparties sur plusieurs fois. Il faut stimuler sans interruption d’une étape à l’autre pour arriver à la faire squirter.
Ce qui est expulsé vient en partie de la vessie et contient des traces d’urine, mais il ne s’y réduit pas. Il s’y mélange des sécrétions internes, ce qui lui donne une composition et une odeur différentes. J’ai consacré une page entière à l’odeur de ce liquide.
Dans la plupart des cas ce n’est pas la technique qui bloque, c’est la retenue. L’envie d’uriner arrive avant, et le réflexe naturel est de la contenir. Tant que ce réflexe n’est pas levé, le geste le plus juste ne donnera rien. C’est une question de conditions et de confiance, pas de gestes.