Comment faire squirter une femme ? Techniques et conseils

Comment faire squirter une femme ? Voici une question qu’on entend souvent.

Celles qui veulent y parvenir elles-mêmes se posent souvent des questions sur la posture, la pression à appliquer et les sensations à attendre.

Ce guide détaille étape par étape différentes techniques pour la faire squirter, et sert aussi à comprendre le mécanisme si vous cherchez seule.

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Comment faire squirt une femme, de la préparation à l’éjaculation féminine

  1. Préparer le momentPrévoyez du temps, proposez-lui de passer aux toilettes avant et posez une serviette sous elle.
  2. Son clitoris d’abordCaressez son clitoris et tout son sexe, avec vos doigts ou votre langue, jusqu’à ce que l’excitation soit installée.
  3. Trouver son point GPlacez vos doigts en crochet sur la paroi antérieure du vagin, puis faites un mouvement de « viens ici ».
  4. Appuyer franchementGardez un appui net, accélérez peu à peu, et une fois au bon endroit, ne changez plus rien.
  5. Continuer quand ça vientSon point G gonfle et elle a envie de gicler : gardez le même geste pendant qu’elle relâche.

Tu veux apprendre à squirter ou à faire éjaculer ta partenaire ?

Préparer le moment avant de faire squirter votre partenaire

Avant la moindre technique, il y a un décor à planter. L’éjaculation féminine demande un relâchement complet, et ce relâchement ne s’obtient pas dans la précipitation.

  • Prévoyez du tempsUne heure au minimum, sans rendez-vous derrière et sans téléphone qui vibre. Rien ne bloque le lâcher-prise aussi sûrement que l’idée qu’il faut se dépêcher.
  • Proposez-lui de passer aux toilettes avantLa sensation qui précède ressemble beaucoup à un besoin d’aller aux toilettes. Une vessie vide retire le principal motif de retenue.
  • Protégez le litUne serviette absorbante posée sous elle règle la question matérielle, et elle n’a plus à se demander ce qu’elle va mouiller. Ce genre de détail lève souvent plus de freins qu’un changement de technique.
  • Mettez-vous d’accord sur l’intentionSi cela devient un objectif à atteindre, la pression de performance s’installe et le corps se ferme. Cherchez le plaisir, le reste vient parfois par-dessus.

Les gestes qui font squirter, étape par étape

Exciter son clitoris avant de chercher son point G

Pour y parvenir, commencez doucement. Évitez de vous concentrer immédiatement sur le point G, surtout si elle n’est pas encore suffisamment excitée. Prenez le temps de stimuler son clitoris et l’ensemble de son sexe, avec vos doigts ou votre langue. Si vous ne savez pas par où commencer, apprenez comment bien faire un cunni pour bien préparer cette phase.

Une fois que l’excitation est bien présente, vous pouvez alors introduire vos doigts dans le vagin de votre partenaire. Cela vous permettra de trouver son point G.

Il se situe à environ 3 ou 4 cm de l’entrée du vagin, sur la paroi antérieure, et se reconnaît par sa texture légèrement striée. C’est là que se concentrent les terminaisons nerveuses qui répondent à la pression. Placez vos doigts en forme de crochet et commencez à explorer cette zone.

La zone trouvée, effectuez un mouvement de “viens ici” avec une bonne pression. Cela permettra d’intensifier le plaisir de votre partenaire.

Les doigts suffisent, un sextoy reste une option

Pour la faire squirter, la main suffit : savoir bien doigter votre partenaire compte davantage qu’un accessoire.

Néanmoins, pour varier les plaisirs et explorer d’autres sensations, vous pouvez introduire des accessoires comme le Womanizer OG.

Ce jouet associe le point G et le clitoris, proposant une approche différente tout en restant complémentaire à la technique manuelle. Le Womanizer Duo suit la même logique, avec une partie glissée à l’intérieur contre le point G et une tête qui stimule le clitoris par ondes de pression d’air.

Le We-Vibe Rave 2 est un autre accessoire qui cible le point G avec des vibrations ajustables et une forme incurvée. Cela permet de varier les sensations en fonction des préférences de votre partenaire.

Womanizer OG, stimulateur du point G et du clitoris à ondes de pression

La pression et le rythme à garder sur son point G

Trouver la zone ne suffit pas : pour la faire squirter, c’est la constance qui fait le reste. Une fois la zone repérée, gardez le même mouvement au lieu d’en changer toutes les dix secondes. Le corps a besoin de répétition pour monter vers le squirting.

  • La pression doit être francheBeaucoup restent trop légers par crainte de faire mal, alors que cette zone demande un appui net. Le seul repère fiable, c’est elle : demandez-lui si c’est trop ou pas assez, et ajustez.
  • Le rythme s’accélère progressivementVous commencez lentement, puis vous augmentez la cadence à mesure que sa respiration change. Quand elle retient son souffle ou qu’elle se cambre, vous êtes au bon endroit : ne changez plus rien.
  • Anticipez la fatigue du poignetElle arrive toujours au mauvais moment. Faites travailler l’épaule et le bras plutôt que la seule main, ou changez de côté avant d’être bloqué.

Comprendre le phénomène du squirt

Qu’est-ce que le squirt chez la femme ?

Le squirting est une forme d’éjaculation féminine au cours de laquelle un liquide clair est expulsé du corps. Ce phénomène ne survient pas nécessairement en même temps qu’un orgasme, et le liquide expulsé arrive parfois sans aucune jouissance.

Des études ont montré que cette émission contenait des traces d’urine, car il provient en partie de la vessie : on y retrouve de l’urée, de la créatinine et de l’acide urique, en quantité bien plus faible que dans l’urine. Le reste est un mélange de sécrétions des glandes de Skene et d’autres fluides.

Pour celles qui s’interrogent sur l’odeur de ce liquide, j’ai rédigé une page complète sur l’odeur du squirt.

Toutes les femmes ont ce mécanisme, ce qui change d’une femme fontaine à l’autre est l’occasion de le découvrir. L’émission n’indique pas un plaisir plus intense, et elle n’est indispensable à rien.

En revanche, il peut permettre une nouvelle manière d’explorer la sexualité et d’enrichir l’expérience.

Différence entre éjaculation féminine et squirt

L’éjaculation féminine et le squirt sont deux phénomènes distincts, bien qu’ils soient souvent confondus.

L’éjaculation féminine consiste en la libération d’une petite quantité de liquide épais et laiteux produit autour de l’urètre par la prostate féminine. Il est différent du liquide expulsé lors du squirting, beaucoup plus abondant et clair.

Le rôle des glandes de Skene dans le squirting

Les glandes de Skene, aussi nommées glandes para-urétrales, participent à la production du liquide émis lors de l’éjaculation féminine. Situées autour de l’urètre, elles libèrent un fluide pendant l’excitation sexuelle. Le squirting provient principalement de la vessie, combiné à des sécrétions produites par ces dernières. Les muscles pelviens jouent leur part au moment de l’expulsion du liquide : c’est leur relâchement, pas leur contraction, qui laisse passer l’émission.

La stimulation du point G, situé sur la paroi antérieure du vagin, déclenche le squirting et entraîne l’expulsion du liquide.

Ce qui déclenche l’éjaculation féminine, et les signes qu’elle arrive

Ce qui le déclenche, c’est la stimulation du point G, une fois que son clitoris a fait monter l’excitation, jamais à froid. Ensuite, c’est surtout sous vos doigts que vous sentez l’éjaculation venir.

  • Le point G gonfleBien stimulé, il est nettement plus gonflé et ses stries ressortent beaucoup plus. Quand l’éjaculation est proche, vous le sentez gorgé sous vos doigts.
  • Elle vous le ditElle a envie de gicler, ou l’impression qu’elle va uriner, et les deux annoncent la même chose. Sa respiration change et son bassin bouge aussi, mais ces signes accompagnent toute montée du plaisir, même sans point G : le plus sûr reste ce que vous sentez au toucher.
  • Restez dans la même positionQuand ça vient, continuez exactement le même geste : changer de position à ce moment-là fait perdre le rythme.

De son côté, l’envie d’uriner pousse à serrer le plancher pelvien, les muscles qui retiennent la vessie. C’est ce réflexe qui bloque l’émission : en relâchant, elle laisse venir l’éjaculation.

Et si elle veut apprendre à squirter seule ?

Cette page décrit ce que peut faire la personne qui accompagne. Si c’est elle qui veut apprendre seule, la démarche n’est pas la même : le rythme, les conditions et surtout les blocages à lever lui appartiennent.

J’ai écrit un guide séparé pour ça, en cinq étapes : comment devenir une femme fontaine. Il reprend tout depuis le début, y compris les trois freins qui reviennent le plus souvent.

L’effet du squirt sur le plaisir féminin

Le squirting procure beaucoup de plaisir, mais l’impression d’uriner qui l’accompagne peut aussi la gêner. Dans ce cas, allez beaucoup plus doucement : le liquide coule au lieu de gicler, et ce n’est pas du tout la même sensation.

Après l’émission, la pénétration devient souvent encore plus satisfaisante.

La zone, ayant été bien stimulée, devient beaucoup plus sensible. De ce fait, le moindre frottement ou friction sur cette zone décuple bien souvent les sensations.

Il n’est pas rare que l’orgasme arrive non pendant le squirting, mais après, lors de la pénétration, et que le plaisir soit plus fort à ce moment-là.

Si tu veux en savoir plus ou tester par toi-même, la page pour devenir une femme fontaine reprend le chemin depuis le début.

Les erreurs qui empêchent votre partenaire de squirter

Cinq erreurs empêchent de squirter, et aucune n’est vraiment une question de technique.

Aller au point G trop tôt. Faites monter l’excitation d’abord : tant qu’elle n’est pas installée, cette zone reste peu réactive et la stimulation devient inconfortable. Le clitoris passe en premier.

Rester trop doux. La crainte d’appuyer trop fort mène à une pression insuffisante, qui ne déclenche aucun squirting.

S’arrêter quand elle dit avoir envie d’aller aux toilettes. C’est justement le signal qu’il ne faut pas interrompre. S’arrêter là, c’est couper le processus juste avant l’arrivée.

Changer de mouvement sans arrêt. Varier paraît être une bonne idée, mais chaque changement remet le compteur à zéro.

En faire un examen. Dès que cela devient une performance à réussir, elle le sent et le lâcher-prise disparaît.

Cela marche aussi ailleurs que dans une chambre. J’ai raconté une soirée en club échangiste où la personne qui m’accompagnait voulait précisément gicler devant d’autres, et où c’est arrivé exactement comme décrit ici.

Questions fréquentes sur le squirt

Combien de temps faut-il pour faire squirter une femme ?

Il n’y a pas de durée type. Comptez au minimum vingt à trente minutes avant d’espérer quoi que ce soit, la préparation comptant autant que le geste. Une femme fontaine y arrive parfois en quelques minutes, une autre après plusieurs tentatives réparties sur plusieurs fois. Il faut stimuler sans interruption d’une étape à l’autre pour arriver à la faire squirter.

Le squirt, est-ce de l’urine ?

Ce qui est expulsé vient en partie de la vessie et contient des traces d’urine, mais il ne s’y réduit pas. Il s’y mélange des sécrétions internes, ce qui lui donne une composition et une odeur différentes. J’ai consacré une page entière à l’odeur de ce liquide.

Pourquoi elle n’y arrive pas alors que tout se passe bien ?

Dans la plupart des cas ce n’est pas la technique qui bloque, c’est la retenue. L’envie d’uriner arrive avant, et le réflexe naturel est de la contenir. Tant que ce réflexe n’est pas levé, le geste le plus juste ne donnera rien. C’est une question de conditions et de confiance, pas de gestes.

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